Si je t’oublie Jérusalem

Jérusalem…

La première fois  que je suis arrivée à Jérusalem, c’était comme si je revenais à la maison, et à mon départ, j’ai pleuré comme si je m’arrachais à ma terre natale pour retourner en exil…Depuis, souvent dans la prière, j’expérimente combien Jérusalem me manque ! 
«Si je t’oublie Jérusalem, que ma droite se dessèche… » Ps 137, 5
C’est de ce manque que sont nées ces chansons, mais aussi  de la tristesse qu’une grande partie de l’Eglise ait oublié d’où elle vient, que ses racines sont dans le peuple juif, qu’elle est greffée sur Israël, l’Olivier franc… que Jésus, les Apôtres et tous les premiers chrétiens étaient des juifs qui priaient des prières juives… Dieu ne change pas, il n’oublie pas ses promesses, il ne retire pas son alliance.
« Pour l’amour de Sion, je ne me tairai pas… » (Is 62, 1)

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